Appel à la commémoration du 60e anniversaire du Programme du Conseil National de la Résistance du 15 mars 1944 :
« Nous appelons enfin les enfants, les jeunes, les parents, les anciens et les grands-parents, les éducateurs, les autorités publiques à une véritable insurrection pacifique contre les moyens de communication de masse qui ne proposent comme horizon pour notre jeunesse que la consommation marchande, le mépris des plus faibles et de la culture, l'amnésie généralisée et la compétition à outrance de tous contre tous. Nous n'acceptons pas que les principaux médias soient désormais contrôlés par des intérêts privés, contrairement au programme du Conseil national de la Résistance et aux ordonnances sur la presse de 1944. »
Le nouveau site de l’École Néogonzo de Lille est disponible ici : www.lille43000.com
Du blocage aux dread locks.
A
Tout d’abord, l’analyse se doit d’être juste et il est donc normal que
Toujours dans la même édition, pages 46 et 47, nos gentils confrères réussissent à expliquer avec brio le pourquoi du comment de la grève étudiante. Ils ne manquent alors pas de décrire l’allure vestimentaire et les attitudes des différents étudiants interviewés : « ces jolies jeunes filles habillées classique veulent la fin du blocage de leur fac. » En face de ces jolies nanas, il y a : « Emile, keffieh rouge autour du cou, longues dreads (grosses tresses), distribuant des tracts pour le syndicat Sud Etudiant. » Il est bien sûr « obsédé par les privatisations. […] Disponible, toujours, acrimonieux jamais. Approximatif, assez souvent. »
D’ailleurs, les étudiants sont trop excessifs, puisqu’ils « érigent en épouvantail » la probable hausse des frais d’inscription à l’université, ne se privent pas « de stigmatiser « Sarko l’américain » et craignent « comme le grand méchant loup que les entreprises puissent prendre part au financement des universités. » Ils sont vraiment cons ces étudiants !
Pour accompagner Emile, il y a Alice, « habillée « d’jeun’s » mais sans signes extérieurs de rébellion » ; ouf ! Nous voilà rassurés…
Heureusement que les jeunes beaux et sérieux (ceux contre le blocage bien sûr !) sont là pour se faire entendre (eh oui ! Il en existe !). Merci à « Nathalie et Sandra, vingt ans. Très sérieuses, timides, futures professeures des écoles […] » car grâce à elles,
Pour ce qui est des dreads locks, si vous ne comprenez pas l’explication écrite, nos confrères géniaux ont pensé à l’illustrer avec une photo d’Emile. Et si cette photo ne suffit toujours pas, il y a en Une une autre photo d’un méchant étudiant en grève, portant lui aussi des dreads locks et pointant du doigt certainement un gentil étudiant (joli et sérieux) lors d’une A.G..
Merci à
Jack
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Extrait de l'édito du Canard enchaîné, 10 septembre 1915 (premier numéro) :
« Le Canard enchaîné prendra la liberté grande de n’insérer, après minutieuse vérification, que des nouvelles rigoureusement inexactes. Chacun sait, en effet, que la presse française, sans exception, ne communique à ses lecteurs, depuis le début de la guerre, que des nouvelles implacablement vraies. Eh ! bien, le public en a assez ! Le public veut des nouvelles fausses. Il en aura. »
C'est dit